Des scientifiques de l’université du Texas A&M ont créé un système permettant à la caféine d’activer l’édition génétique dans des cellules modifiées. Grâce à CRISPR et aux « caffebodies », les cellules peuvent être activées par le café, le chocolat ou les sodas afin de cibler le cancer ou de réguler l’insuline pour le diabète. La rapamycine peut agir comme un interrupteur, rendant le traitement contrôlable. Cette approche pourrait permettre à des composés simples et courants de guider des traitements avancés en toute sécurité.