Une vaste analyse portant sur 14 études observationnelles suggère que les personnes qui consomment les plus grandes quantités de piments pourraient être exposées à un risque accru de cancer de l’œsophage, bien que les résultats ne soient pas concluants en ce qui concerne les cancers de l’estomac et colorectal. Les chercheurs ont analysé les données de plus de 11 000 participants et ont constaté que les grands consommateurs de piments présentaient un risque significativement plus élevé de développer un cancer de l’œsophage. Ils soulignent toutefois que ces résultats mettent en évidence une association plutôt qu’une preuve que les piments provoquent directement le cancer. Les chercheurs indiquent que des études supplémentaires à long terme sont nécessaires pour déterminer si une consommation modérée de piments comporte des risques similaires et pour mieux comprendre le rôle d’autres facteurs liés au mode de vie et à l’alimentation.