Des chercheurs ont découvert que les produits chimiques utilisés pour remplacer le BPA dans les emballages alimentaires peuvent s’infiltrer dans les aliments et perturber des processus vitaux dans les cellules ovariennes humaines. Des substances telles que le TGSA, le D-8, le PF-201 et le BPS ont provoqué une accumulation de graisse et modifié l’activité génétique liée à la croissance et à la réparation cellulaires. Ces résultats suggèrent que les étiquettes « sans BPA » ne garantissent pas nécessairement la sécurité et appellent à un examen plus approfondi des alternatives au BPA.