De nouvelles recherches montrent que les plantes ne peuvent pas absorber autant de dioxyde de carbone que les modèles climatiques l’avaient initialement prédit, car l’azote utilisable est plus limité que prévu. Les scientifiques ont découvert que la fixation naturelle de l’azote avait été surestimée d’environ 50 %, réduisant ainsi la capacité des plantes à pousser dans un environnement riche en CO₂. Par conséquent, l’effet refroidissant de la végétation sur le climat est plus faible que prévu. Cette découverte accroît l’incertitude des projections climatiques futures et réduit le tampon naturel de la Terre contre le réchauffement.